vendredi 6 mars 2015

Pour Sacrip'Anne et ceux qui veulent !!!

Dans la catégorie des blogamis qui vous veulent du bien, et donc vous taguent, vous avez donc l'excellentissime Sacrip'Anne (voir colonne Interactions à droite) qui réveille ces jours-ci la galerie avec un questionnaire dont je me suis emparé, vu que c'était demandé gentiment.

Voici le fruit des cogitations augmenté d'un panachage de questions/réponses plus anciennes, car il me semblait bien - au moins partiellement- avoir répondu à des trucs de ce genre, en dehors notamment des excellents questionnaire du camarade Obni (voir colonne etc..°. )

Chez Sacrip'Anne vous aurez le protocole complet du jeu si ça vous chante, car de mon côté j'ai un peu trié...Enfin, pour l'auto-tag, chacun est libre de se tirer une balle dans le pied, mais faites gaffe en nettoyant votre canne à pêche et  puis de toutes façons, je ne veux de bien à personne ;-)


 IOnze choses que vous ne savez pas –peut-être pas- de moi.

1.        Quand je pense à onze choses que vous ne savez pas de moi, je pense à celles que je ne connais pas de vous bien sûr mais aussi à celles que j’ignore à mon sujet. On est peu de choses.

2.        A mon poignet gauche, une montre à aiguilles. Sans trotteuse, avec graduations, sans chiffres.  Je porte aussi des lunettes mais là c’est pour les deux yeux. C’est plus pratique surtout en étant né en 1960.

3.        Je n’ai jamais apprécié Louis de Funès que j’ai toujours trouvé sinistre.

4.        Je suis très attaché à une certaine indépendance d’esprit et de pensée. Et si j’ai parfois une étiquette de « décalé » elle peut être plus ou moins justifiée et …décollée.

5.        Ces derniers mois, après des années « court », j’ai les cheveux assez longs,. Ils bouclent.

6.        J’aime manipuler les concepts avec le plus grand sérieux, pour rire. J’ai ainsi une collection de boules à neige conceptuelle, à la fois hommage aux Monty Python et mini-musée des arts modestes. Choisies ou offertes avec soin !

7.        Je suis patient en toutes circonstances, et, si je ne compte jamais mon temps, je ne suis jamais en retard. D’ailleurs je ne m’attends jamais.

8.        J’adore les macarons à la pistache que confectionne notre benjamine, il se trouve que je suis bien le seul dans la famille à aimer la pistache. Et, puisque je suis dans les plaisirs simples, j’aime bien aller acheter le pain.

9.        Je suis un « fan » irrémédiable de la série britannique Le Prisonnier. Un choc et un événement. Inoubliable.

10.     J’ai une approche très analytique et synthétique des choses, je devrais plus me laisser aller. Cela me confère également une réputation de dangereux intellectuel auprès de certains, mais –honnêtement- je les emmerde.

11.     Tout ça ne m’empêche pas d’aimer profondément la poésie.

12.     Nos trois filles ont dans l’ordre de naissance des prénoms qui se suivent dans l’ordre alphabétique : F G H.

13.     J’essaie toujours de ne pas faire de progrès, même si je m’aperçois que ce n’est pas toujours facile. Comme compter jusqu’à 11 par exemple.


 II. Un panaché de questions auxquelles j’avais répondu au fil des ans…

Quand avez-vous écouté une chanson de Jeanne Mas pour la dernière fois ?
Ah tiens je vois qu’on démarre direct dans la salle de tortures.
Heu…à mon corps défendant évidemment, années 80, je pense.

Avez-vous déjà embrassé vos voisins ? Qui ? Pourquoi ? Ont-ils mauvaise haleine ? Développez.
Si j’en reste à la stricte acception du terme voisin (maisons d’à côté), c’est non.
Mais il y certainement des situations, au sens large cette fois, où j’aurais aimé embrasser ma voisine !
Et d’ailleurs je l’ai fait !

Votre lieu de villégiature favori ? Développez.
Ailleurs, principalement. Avec du calme, de la nature, dont la mer et les rochers surtout.

Vous découvrez que Nadine Morano est la sœur qu'on vous a toujours cachée. Que faites-vous ?
Putain, je croyais être sorti de la salle de tortures…
Je commence par vérifier minutieusement le dossier. Au plan de la relation, qui suppose qu’on ne s’est jamais rencontrés, je considère toutefois la nouvelle info comme nulle et non avenue, et je fais tout pour que rien ne change, en espérant cordialement qu’elle soit battue aux élections.

Votre rêve le plus fou ?
Profiter du temps librement pour échapper à celui que la société dans sa grande bonté nous impose.

Combien de doigts ?
(Un instant je vérifie). Alors dix. Je profite pour remercier de cette question qui m’a permis de mettre à jour mes données, il y a un sacré moment que je n’avais pas recompté mes doigts.

3 trucs que tu aimes depuis toujours
Lire, manger des fruits, rire.

3 trucs que tu détestes depuis toujours
Avaler des couleuvres,
Ne pas faire ce qu’on a dit,  et
… je vérifie… oui, c’est bon, …Nadine Morano.

Ce que tu vois par ta fenêtre 
Au moment où j’écris cela : les arbres du jardin et plus loin les champs de l’autre côté du chemin.

As tu déjà rencontré en vrai quelqu’un dont tu suivais le blog ?
Oui.

Ton premier album musique ?
un 33 tours avec les grands titres de Nougaro des années 60.

As-tu eu la fève cette année ?         
Invariablement, je n’ai pas la fève mais j’ai l’année, c’est plus sûr.

Aimez-vous Brahms ?
Oui, mais la musique de Brahms, pas le film (en plus c’est même pas lui qui a filmé, pfff).

With or without you ?
Alors là c’est without me, je n’ai jamais supporté la grande messe/ mélasse de ce groupe.

Do You Want to Know a Secret ?
Pas plus que ça, et cette question d’abord, qu’est-ce que c’est que cette question ?
Je préfère l’approche : « je vais te dire un secret ». Direct.

Pourquoi pas nous ?
C’est bien là le problème. Et eux pensent la même chose.

Qui veut la peau de Roger Rabbit ?
Pas moi, je ne supporte pas le mélange animation et humain. J’aime pas les dessins animés.

Et la tendresse, bordel ?
Contrairement à ce qu’on pourrait penser, il est tout-à-fait possible à mon avis d’avoir de la tendresse au bordel. Mais je ne suis pas sûr d’avoir compris la question.

Qui a peur de Virginia Woolf ?
Pas moi, et puis ce que je saisis mal, c’est qu’on n’ait toujours pas la réponse depuis maintenant 50 ans. Personne ne se dénonce : y a un loup. !

"Où est la maison de mon ami ?"
J’aime bien cette question parce qu’elle présuppose qu’on a des amis. C’est vraiment bien. Sinon, « un peu partout » pour la réponse, vu le nombre d’amis.

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III. Créez onze nouvelles questions

  1. Etes-vous prêt ?
  2. Quel disque récemment écouté et découvert vous a plu ?
  3. Sachant que la question précédente était la question d’avant, quel est le numéro de cette question qui précède habilement celle qui la suit ?
  4. Avez-vous une bonne mémoire et cela vous conduit-il à la rancune ?
  5. Quelle sera la prochaine question ?
  6. Y a-t-il une de vos habitudes qui vous pèse dont vous n’arrivez pas à vous défaire ?
  7. Pensez-vous, au plus profond de vous-même, au fil des diverses expériences de votre vie, dans les situations que vous avez vécues que ce soit par hasard ou délibérément, ainsi que dans les rencontres intéressantes, inintéressantes, occasionnelles ou régulières, ou encore dans les occasions manquées, les erreurs de parcours, les accords ou les refus, mais sans pour autant réinterroger dans une quête existentielle qui serait trop longue à exposer ici  votre parcours personnel, qu’une question ne doit pas être plus longue que la réponse ? 
  8. Y a-t-il une habitude qui ne vous pèse pas dont vous ne souhaitez absolument pas vous défaire ?
  9. Vous souvenez-vous de la question 2 ? 
  10. Quelles seraient vos trois réformes prioritaires si vous étiez un « vrai » président de la République ?
  11. Avez-vous répondu aux questions dans l’ordre ? Sinon par laquelle avez-vous terminé ?


jeudi 5 mars 2015

Quatre boules de jazz

Sur TERRES DE FEMMES (voir le lien dans la colonne Interactions) un site inépuisable qui met en lumière inlassablement le beau, je vous recommande en date du 4 mars Yves Charnet qui parle de son ami Nougaro et d'un rendez-vous d'avril qui n'a jamais eu lieu.
Et j'en ai extrait vers la fin du texte ces quelques lignes bouleversantes.

Peut-être que j’écris ce journal à contretemps pour combler un manque. 
Le manque de notre rendez-vous d’avril. 
Le deuil fut ponctuel. Au printemps 2004. Ça s’appelle la poésie. 
Ces rendez-vous avec le manque. Il y a des printemps comme ça. Des trous à la place du temps. On tombe dedans. Comme dans une sorte de petite tombe. On met longtemps pour remonter à la surface. À l’air libre. Il m’aura fallu dix ans. Pour surmonter la mort de mon ami. 
J’écris ce livre comme un rendez-vous. Rendez-vous avec Nougaro. J’aimais noter ça. Dans mon agenda. C’étaient des jours de fête. Des jours de chance. Il y a cette fusée, quelque part, de Desnos. « La poésie comme un rendez-vous avec la vie. » Ça ferait un beau titre pour ce livre. Rendez-vous avec Nougaro. Il y aurait encore mieux. Le Rendez-vous d’avril. Mais personne ne comprendrait. « Du même auteur ». La liste des titres dirait la vérité. La vérité, quelle vérité. Même l’autofiction est encore une fiction. Surtout l’autofiction.

mercredi 4 mars 2015

Trois-cent-soixante-six

A partir du mois de mars, tous les dimanches, si le cœur vous en dit, il faudra EN PLUS aller ici pour me lire. Désolé.

Explications : l'ami Gilsoub nous propose un jeu que je rejoins cette année bien volontiers.
Je le cite : « Le principe est simple, par ordre alphabétique, un mot par jour à traiter comme bon nous semble. Je les ai choisis parmi ceux que vous m’avez offerts en prenant soin d’avoir des mots dont la définition est aisée à trouver avec un bon dictionnaire. Quelques noms propres aussi quand ceux-ci sont presque rentrés dans le langage commun. Les contraintes étant faites pour être contournées, j’ai décidé de n’en mettre qu’une : utiliser dans un texte le mot du jour (ou une de ces déclinaisons – verbe, adjectif…-). Après, libre à chacun de s’inventer les siennes. Par exemple n’écrire qu’un texte par semaine avec tous les mots concernés. Où encore, et c’était mon idée de départ, écrire chaque jour, façon abécédaire, une définition personnelle de chaque mot. Je le ferai sûrement pour ceux qui me plaisent le plus. Le top, pour les photographes courageux, serait de faire chaque jour une photo illustrant d’une manière ou l’autre le mot du jour… Un joli défi ! Bien sur, toutes les suggestions sont les bienvenues ! »

 J'avais participé aux "366 réels à prise rapide" entre février 2012 et février 2013 et je procède à quelques modifications cette année, c’est-à-dire que j'adapte les contraintes à ma façon.
Tout d'abord, pas de rythme quotidien : trop contraignant à mon goût, je souhaite garder de la marge pour le blog principal et je souhaite mener le jeu à son terme. 
Ensuite, vous l’avez peut-être deviné, du coup, je serai dans le rouge (voir plus haut) !

Je publierai donc -sur le blog dédié- tous les dimanches un texte (on va garder un terme générique pour le moment !) utilisant les mots de la semaine écoulée allant du lundi au dimanche.
J'utiliserai tous les mots, en fonction du calendrier et à priori dans l'ordre ! Et je programmerai pour pouvoir être au rendez-vous chaque dimanche.
Pas de côté improvisé ou sur le vif, pas le temps, pas envie ... et je l’ai déjà fait en 2012-2013.

Attendez-vous donc à … à peu près tout , particulièrement du n’importe quoi, de l’absurde, du fumiste, de l’expérimental, du bricolé, etc. Ce sera une annexe du blog principal, sans musique ou concerts -sauf si la liste de mots s’y prête par exemple- et, comme toujours, je n'y raconterai pas ma vie.

Pour finir, la publication se fera sur le blog cité en haut à droite « InterAlphabétiques » où vous pourrez retrouver en lien tous les participants.
Le premier billet (qui comptera exceptionnellement 8 mots contraints) sera publié seulement le 8 mars. Mon propre rythme étant décalé, je vois que ça va être un  peu difficile de tout suivre et je ne lirai pas tous les jours tous les blogs, pas plus que je ne commenterai systématiquement… On verra bien…
La grande majorité des participants a commencé sa campagne le 1er mars, sur un rythme quotidien me semble-t-il, et je vous invite par contre à aller les lire, les commenter et les soutenir ! 


A suivre.




dimanche 1 mars 2015

Living Being

Ce week-end a débuté par un concert.
Un très bon moment avec le groupe de Vincent Peirani avec le projet LIVING BEING.
Des ambiances changeantes et des incursions, l'esprit ouvert, dans toutes les directions.
Ici, une reprise de Jeff Buckley, où ça penche forcément plus rock.





A d'autres moments du Duke Ellington, du Michel Portal ( Mutinerie) et aussi leurs propres compositions. Un hommage à Monk par exemple.

Un autre extrait ici : Suite en V part 4 et part 1.



samedi 28 février 2015

Escadrille 3/4

Suite de l'avion "Staalesen"
Escadrille 3 /4

Décollage long courrier

Pour se rendre à Morvik à cette heure de la journée en retour libre il n’y avait
qu’une seule chose à faire.
A une époque reculée 
il m’aurait fallu
une bonne journée
pour aller de Morvik à Hjellestad. Trans World Ocean était installée dans
un bâtiment gris
qui aurait pu être dessiné par Mitsubishi lui aussi. En profane que j’étais je savourais à l’avance
un passage
au wagon-restaurant qui me ramènerait à Bergen. J’appelai Breheim Lygre Pedersen & Waagenes et demandai à parler à Berit Breheim. Je quittai Starefossveien et suivis l’itinéraire le plus court pour rejoindre Roald Admundsens vei. Au début des années 60 juste après sa construction la maison de retraite de la cathédrale avait fait office d’annexe temporaire pour l’hôtel Norge après la destruction de l’ancien bâtiment vénéré et pendant la construction de son remplaçant
sur un terrain
près d’Ole Bulls plass. Stavkirkeveien se trouvait
un peu
à l’écart sous la forme
d’une impasse bordée
d’une sélection
de maisons individuelles sur la butte entre Fantoft et Paradis. La statens vegvesen entretenait toujours le rêve
d’un trajet
Stavanger-Trondheilm sans
une seule traversée en bac.
Sur le bac entre Sandvikvag et Halhjem, je m’offris
un plat chaud,
des boulettes de porc haché en sauce brune. Harry Hopsland et moi tombions sans discontinuer comme deux jumeaux de la douleur à travers les ténèbres. Ils me contemplèrent avec
une certaine tristesse,
comme si c’étaient eux qui avaient projeté ma condamnation à mort. Quand je revins au chalet, je me rendis compte que je n’étais pas le seul à souhaiter le retour au bercail de Bodil Breheim  et Fernando Garrido. Avant de rencontrer Randolf Breheim le lendemain, je fis
un saut au bureau
pour contrôler le répondeur et passer en revue le courrier éventuel.
Un magasin de confection
masculine distingué, en début de matinée
à une période de l’année
où il n’y pas de soldes, c’est comme
une lacune dans la vie.

Où étais-je en 1957 ?

me demandais-je de nouveau tandis que j’allais voir Solveig Sletta. Elle s’était assise à la table de ma salle d’attente et l’avait débarrassée des magazines des années 70, malgré la valeur certaine qu’ils auraient eu chez un antiquaire,
et avait branché son pc portable.
Un quai de bac
dans le Vestland, quand la pluie ruisselle sur le pare-brise ce n’est pas
un endroit où il fait bon rester.

A Hjellestad il y avait étonnamment peu de circulation sur la mer et encore moins sur les routes.
Une autre personne
que j’avais rencontrée récemment fut placée
dans un sac spécial
ce jour-là et emportée au Gades institut pour autopsie. 

En tout début d’après-midi, 
je passai à la hauteur du panneau indiquant 
ROUTE PRIVEE 
puis 
descendis la côte 
pour venir me garer derrière la maison 
peinte en blanc.



jeudi 26 février 2015

Escadrille (2/4)

Suite du mini-projet déjà présenté début février.



Atterrissage moyen courrier

Mais je préférais être seul.
-Parlez-moi plutôt de ça...aussi.
Mais dans un premier temps, j’allai dans la direction opposée. Je hochai la tête et lui fis comprendre que je montais. Mais d’une certaine façon, je ne l’étais pas.

L’heure était venue d’aller voir TransWorld Ocean. La question c’était : par où devais-je commencer ?

Puis nous rentrâmes à la maison. Il retourna au chalet, moi à la gare. Cupidon était avec moi.
Je me dirigeais déjà vers la porte. Il y avait toujours les mêmes noms sur mon bloc.
-Non, ça, j’avais remarqué.

They can’t take that away from me. 
Tant de défunt, tant de secrets, dans la tombe pour toujours... Je n’avais rien de mieux à faire.
Appelez une ambulance, quelqu’un, les secours ! 
-Regardez  à gauche la prochaine fois que vous traverserez la rue.
-Oui.

La prochaine était une fripouille.

Tout ce qu’il me restait, c’était une migraine. Puis je partis vers Strandgaten, voir des costumes.
Mais quand je revins au bureau, j’avais de la visite. 

”Au secours... allons mourir...au secours...” Il y avait une quantité effroyable de sang à l’intérieur.
Pas que je sache...

C’était sa soeur. Encore vivante, espérais-je

Il vous attend.

Mais je n’obtins pas de réponse non plus.

mardi 24 février 2015

La musique adoucit les moeurs

Si Beethoven était mort à vingt-deux ans dans un accident d’avion, l’histoire de la musique en aurait été bouleversée tout comme celle de l’aviation.

Toute la bonne musique a déjà été écrite par des types qui portaient des perruques
Frank Zappa

Il n’y a rien de plus terrible au monde que la musique anglaise, à l’exception peut-être de la peinture anglaise.

Un opéra en anglais ? C’est comme jouer au base-ball en italien.
Henry Louis Mencken

Je me demande parfois ce qui serait mieux, un opéra sans entracte ou un entracte sans opéra ?

Parsifal est le genre d’opéra qui commence à 18h et quand, trois heures plus tard, vous regardez votre montre il est 18h20.
David Randolph

La différence entre une cornemuse et un oignon, c’est que lorsque vous coupez une cornemuse personne ne pleure.

L’autre jour j’étais tranquillement en train d’écouter un disque de Leonard Cohen et quelqu’un a sonné à la porte, alors j’ai retiré le revolver de ma bouche.

Si la vie était juste, Elvis serait toujours en vie et tous ses sosies seraient morts.

Le jazz c’est quand cinq musiciens jouent ensemble un morceau différent.


© So incredible & so irresistible chez Chiflet

Pas grave, tant que 
la musique adoucit les mœurs, 
leur musique adoucit les âmes ?