jeudi 27 avril 2017

En plein dans le...



...mille. 
Millième billet depuis septembre 2011.
Je profite juste de l’occasion non pas pour aligner les statistiques mais pour publier un questionnaire qui mélange allègrement les questions de Pivot et de Proust (pour ce dernier je n’en ai retenu d’ailleurs que quelques-unes). 
Comme souvent, il me semble bien que certaines réponses restent celles du moment, que l'on traite spontanément, c'est un peu le jeu ! 
Histoire d’interférer une ultime fois il sera possible aux lecteurs ou commentateurs de me poser une question que j’ajouterai à ma propre liste après coup. 
Bonne lecture si le cœur vous en dit... 


 QUESTIONNAIRE DE BERNARD PIVOT :
1. Votre mot préféré ?
Alphabet
2. Le mot que vous détestez ?
Injustice 
3. Votre drogue favorite ?
Le calme, 100 % naturel.
4. Le son, le bruit que vous aimez ?
Les feuilles de l’arbre agitées par la brise. 
5. Le son, le bruit que vous détestez ?
Tout bruit commis pour se faire croire qu’on existe
6. Votre juron, gros mot ou blasphème favori ?
Classiquement, les cinq lettres. Merde j'l'ai dit.
7. Homme ou femme pour illustrer un nouveau billet de banque ?
Personne, ce ne serait pas exactement lui rendre service, et un billet de banque c’est un billet de banque point final.   
8. Le métier que vous n’auriez pas aimé faire ?
Attaché de presse ou communiquant d’un zozo politique ou d’un gugusse du chobizz...
9. La plante, l’arbre ou l’animal dans lequel vous aimeriez être réincarné ?
Alerce, arbre millénaire du Chili.
10. Si Dieu existe, qu’aimeriez-vous, après votre mort, l’entendre vous dire ?
Il me proposerait charitablement de lui poser une question.
Je lui demanderai s’il est fier de lui et s'il n’aurait pas de son point de vue quelques comptes à rendre à l’humanité.



Questions choisies dans le QUESTIONNAIRE DE PROUST   



1.      Ma vertu préférée : Courage

2.      Le principal trait de mon caractère : Un trait plein ? ou un trait d’union ?

3.      La qualité que je préfère chez un homme : Modestie, refus de la facilité*

4.      La qualité que je préfère chez une femme : Humour, simplicité* (*tout ceci peut permuter sans peine) 

5.      Ce que j’apprécie le plus chez mes amis : Présence, sourires, s’apprécier sans vouloir se changer

6.      Mon principal défaut : Indépendance

7.      Mon occupation préférée : Une c’est trop peu.  L’idée directrice, c’est d’allier l’intellect (lire écrire écouter de la musique etc.) au physique courir, marcher, bricoler

8.      Mon rêve de bonheur : Ce que nous avons construit et continue à grandir avec nos trois filles.

9.      Quel serait mon plus grand malheur ? En dehors de ce qui touche à (8) perdre la curiosité, l’envie, le plaisir de la découverte.

10.  Ce que je voudrais être : Juste ? A défaut d’être irréprochable !

11.  Le pays où je désirerais vivre. Faisons simple, j’y suis déjà.

12.  La couleur que je préfère. La neuvième de l’arc-en-ciel, parce qu’il y a déjà du monde sur la 8e

13.  La fleur que j’aime. Coquelicot, marguerite, une fleur des champs .

14.  L’oiseau que je préfère. Le pouillot véloce.

15.  Mes auteurs favoris en prose. Venez voir ma bibliothèque !

16.  Mes poètes préférés. Même réponse !

17.  Mes héros dans la fiction. Bartleby, Cidrolin, Pereira et le héros de Nocturne indien, Sherlock Holmes, Le Numéro 6 (série Le Prisonnier), l’inspecteur Laredo, etc…

18.  Mes héroïnes favorites dans la fiction. Juliette Capulet, Elizabeth Bennet, Irène Adler, Alice, Zazie et tant d’autres…

19.  Mes héros dans la vie réelle. Celles et ceux qui résistent sans se laisser à la haine ou à la facilité.

20.  Mes héroïnes dans l’histoire. Louise Michel, Amélia Erhard et les pionnières en général 

21.  Ce que je déteste par-dessus tout. Violence, indignité, humiliation

22.  Personnages historiques que je méprise le plus. Tous les mégalomanes ayant fait passer pour vertus publiques leurs vices privés. 

23.  Le fait militaire que j’admire le plus. Engrenage oblige fatalement, à un moment, un armistice.

24.  La réforme que j’estime le plus. Droit à l’IVG 1974. Abolition de la peine de mort 1981 France.

25.  Comment j’aimerais mourir. On peut aimer ça ?

26.  État présent de mon esprit. Bientôt fini !

27.  Fautes qui m’inspirent le plus d’indulgence. Faute de mieux, erreurs ou maladresses reconnues, corrigées…Tout le monde peut tellement se tromper...

28.  Ma devise. Trop large ou trop restrictif, donc aucun sens. Plutôt un principe d’action : savoir s’arrêter. Ce que je fais !

FIN


samedi 22 avril 2017

Diffraction




Phénomène qui se produit

lorsque des ondes,

quelle que soit leur nature, rencontrent des obstacles, ce qui se traduit

par des perturbations dans la propagation de ces ondes

(contournement ou divergence ).

La diffraction des rayonnements de courte longueur d'onde

(rayons X, électrons, neutrons) par la matière permet d'étudier sa structure,

c'est-à-dire la répartition des atomes et des molécules.

Lorsqu'on utilise une source lumineuse très fine,

le contour de l'ombre portée par un corps opaque

est bordé de franges alternativement sombres et brillantes,

ce qui montre que la lumière ne se propage pas en ligne droite,

mais s'infléchit en rasant le contour des corps.

Expliquée par Fresnel au moyen des interférences,

la diffraction limite

les possibilités des instruments d'optique.


διάθλαση

vendredi 21 avril 2017

Once in a lifetime



Les fleuves    


Nous sommes temps. Nous sommes la fameuse
parabole d’Héraclite l’Obscur,
nous sommes l’eau, non pas le diamant dur,
l’eau qui se perd et non pas l’eau dormeuse.

Nous sommes fleuve et nous sommes les yeux
du grec qui vient dans le fleuve se voir.
Son reflet change en ce changeant miroir,
dans le cristal changeant comme le feu.

Nous sommes le vain fleuve tout tracé,
droit vers sa mer. L’ombre l’a enlacé.
Tout nous a dit adieu et tout s’enfuit

La mémoire ne trace aucun sillon.
Et cependant quelque chose tient bon.
Et cependant quelque chose gémit


                                                                                                              Jorge Luis BORGES 

 

NB:
Echo(s)...
J'ai retrouvé ce texte auquel j'ai repensé après lecture du dernier billet de Colo !  


Et puis... le lien n'est pas si distendu que cela....