mardi 25 novembre 2014

dimanche 23 novembre 2014

Zazinien ?


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sonkoldepardeçuremontan
méditanconteuzoupropo
Soudinfatalinstankan
ilentendicémo
Doukipudonktan
RémonKeno
ripensan
kulo ?
kran ?

vendredi 21 novembre 2014

CENTQuARANTE

140-8
Ah, le sens des mots ! Etonnant de parler du retour de quelquun, comme une belle histoire pour les braves gens, quand il se trouve que ce petit quelquun nest pas parti.

140-9

Aïe le sens des mots ! Si nous poursuivons les raisonnements paradoxaux, il serait amusant entre autre que quelquun  qui nest jamais parti ne parvienne pas à revenir.  

140-10
Et, tiens, puisquon parle de faux retour, donc de faux départ, avant -qui sait- un vrai départ, on pourrait se demander pour ces meetings : QUI paie ? Cest surfacturé ? 

mercredi 19 novembre 2014

CENTqUARANTE

140-7


Pensant faciliter les choses, et même détendre l’atmosphère âpre de négociations qui s’éternisaient, après les dessous de fables, il se fendit d’un chèque ambiant.

mardi 18 novembre 2014

samedi 15 novembre 2014

Long cours


Mississipi par Johnny Cash « Big river » 
Pleurant son blues pour une fille partie 
A Saint-Louis Bâton Rouge ou ailleurs …
Et si à Memphis Tennessee
L’air n’a pas la même couleur
Les champs n’ont pas nourri  
un old man rêveur
Mississipi
Tes chanteurs
maudits
meurent

jeudi 13 novembre 2014

Pionnissimo


Après Urticant sur Marat,  Xylochauffé sur Zola, Badinons sur Marot, et Caramba sur Zapata il y a tout juste un an, il est grand temps de poursuivre la publication de biographies un peu cruciales dans l’histoire de l’humanité.

* * * 


L’approche scientifique qui guide notre démarche 115 % bio d’un sérieux imperturbable dans la mise à jour de certaines biographies nous conduit aujourd’hui à prendre un peu de hauteur.
Après une recherche touffue digne de la jungle amazonienne, nous sommes à la fois entaillés aux deux pouces, moites et en mesure maintenant d’apporter certaines précisions utiles sur la vie de quelqu'un dont on parle peu, tellement trop peu, en réalité absolument pas du tout.   

Pour des raisons obscures et échappatoires, rien –absolument rien - ne rappelle ces temps-ci la mémoire de Clément Ader.

Celui qui, dans l’imaginaire collectif, reste un pionnier de l’aviation, du manche et du balai réunis, ne souffrait absolument pas d’une maladie de peau , n’a pas connu les Rougon-Macquart.   

Il est certes mort, comme beaucoup, et l’on peut penser - hypothèse plausible - qu’il serait vraisemblablement de nos jours un  « confrère » puisqu’il n’a pas lésiné à prendre des notes et croquer des croquis durant ses travaux et autres calculs.

Oui, il tiendrait sûrement un blog moteur sur hautetfort d’autant plus facilement qu’il aurait préalablement retiré ses gants et ses lunettes, refait le plein, vérifié le niveau d’huile et que l’écran de son ordi ou de sa tablette seraient par ailleurs étanches. Sans oublier bien sûr son poêle à bois parfaitement entretenu et sa machette en hauteur parfaitement hors de portée des plus petits.. 


Si Ader, Clément de son prénom, n’a jamais eu l’intention de devenir pape avant 1978, ni après, il n'a pas plus songé à changer de prénom pour s'appeler Kader et encore moins Autrement.

Interrogé sur ce point, François II (qui remplaçait Français Ier occupé à Marignane) déclara en interview dans la Marseillaise « Mais cela ne l’a pas empêché de décoller tout le papier peint».

Et puisque nous y sommes, précisons au passage qu' Ader n’a jamais porté le sombrero, ce qui n’étonnera personne, il n’était pas mexicain même si certaines sources attestent qu’il adorait les lentilles. Tordons aussi le cou à la question éternelle :

-         Il est né dans la Drôme Ader ? 

-         Ah non ! 

-         Vous me rassurez ! Je me disais bien aussi … Ader ? Angers.

-         Non plus.



Mais revenons sur le champ au début et à nos moutons. 



L’école ne le passionne pas. Indiscipliné, il est difficile ou impossible de voir Ader rangé. Il a plutôt la tête dans les nuages. C’est là que baille Ader qui , mollement motivé, préfère blaguer tout en donnant le change en douceur : Ader rit sage. 
Pas très sympa avec ses potes, et déjà travaillé par les oiseaux, il est moqueur, sans doute se prend-il pour un merle : Ader raille. Il illustre fort peu son prénom te ne fait rien pour calmer le jeu. Ader attise. 
Mais il finit par redescendre sur terre et l’on constate (de son point de vue) à quoi s’abaisse Ader : il finit par savoir lire.
Avec tout ça, il fallait s’en douter, son orientation  professionnelle a comme d’habitude posé rapidement de gros problèmes à ses parents.Il se signale par des expériences -avec tout ce qui lui tombe sous la main- qui gênent le voisinage bruyamment. Injustement accusé selon lui, plus d’une fois cela mit en pétard Ader. Et pris sur le faîte, on verra plus d’une fois Ader nier.

Ses parents ne s’installent pas à la campagne, ils y sont déjà. Et, s’ils possèdent des terres, ils ne pensent qu’à s’envoyer en l’air. Preuve que Clément est bien leur fils.

Et rassurez-vous: comme les autres, Ader tond, très exactement 40,195 kilomètres de pelouse par semaine.

Les témoignages des jardiniers abondent sur sa tâche accomplie sans faillir : « On a encore vu Ader hier ».


Mais cela ne dure qu’un temps comme aurait pu le prévoir n’importe quel visionnaire de la trempe d’Élisabeth Téchiée, de la claque de Madame Sommeil ou de la bande Velpeau à Asimov. 


Ader est en âge de filer à Paris, preuve qu’il ne manque pas d’air. Il le fait d’autant plus facilement qu’il n’a aucune raison de se souvenir qu’il est mexicain en ne l’étant pas, ce qui n’empêche nullement de le ranger dans la catégorie des grands pragmatiques.Sur place, malgré ce qu’on lui a seriné, il pense que voler c’est bien plus beau, surtout sur l’eau mais plutôt à l’huile.

Mais il doit récolter des fonds, ce qui oblige à une nouvelle escale Ader et fait dire qu’il n’est pas né celui qui verra Ader hâter le mouvement. (Sic.)
Là, quitte à ce qu’on pense qu’ Ader rouille, il s’installe au bord de l’eau et fabrique quelques engins flottants pour les plaisanciers, lesquels se félicitent des barques Ader et sont loin de trouver Ader rance.


Cela ne dure qu’un temps, car il faut en faut bien plus.  

Dans les cafés et les tripots, où part Ader à la tombée de la nuit, il remporte quelques tournois richement internationaux richement dotés.Un soir, Ader bat Idjan. Lors de ses virées, pourquoi s’en priver, il boit sec et c’est en grand amateur de cognac que lampe Ader. Nouveau témoignage : « il vide barrique sur barrique, Ader ! » (anonyme).

Et comme souvent on peut se demander quelle longévité il aurait eue s’il n’était pas mort juste avant.

Et la suite, en gros, sa mort, n’est qu’histoire et je n’en dirai pas davantage.

C’est l’âme qu’Ader rend.
Il s’éteint à Toulouse et c’est, une fois n’est pas coutume, pour une mort rose qu’embarque Ader.