vendredi 30 septembre 2011

Chargé

Le blog ces jours-ci peut paraître comme absorbé dans une de ses catégories : signaux intermittents.
J'aime cette idée un peu paradoxale pour présenter les choses.

C'est juste que mon actualité professionnelle est chargée comme jamais.
Les publications quotidiennes me sont un peu difficiles faute de temps mais ça devrait progressivement se rétablir, même si j'en profiterai - évidemment-  pour questionner cette fréquence.

Faute de publier, je lis toujours, par contre et c'est déjà ça, ceux chez qui j'ai mes habitudes !
A suivre...


mercredi 28 septembre 2011

Programme

Toujours intéressant, en passant, de constater que la droite (puisqu'il faut bien appeler les choses par leur nom) n'a pas de programme autre que ... garder le pouvoir. Ce qui ne l'empêche pas de fustiger l'absence de programme de la concurrence.
Mais on "les" connaît bien maintenant, très très bien même, sont-"ils" à ça près ?
On pourra aussi dire "qu'en face" l'idée essentielle est de le prendre, mais je pense très subjectivement - bien sûr- que cela dépasse cela. A suivre.
Voyez Fillon qui appelle au rassemblement autour de Kivousavé, et bien évidemment, avec la puanteur actuelle, on voit très bien à quoi pourraient "servir" ces 5 années supplémentaires à la clique qui nous détruit. Sûr que dans cette ambiance, ils vont avoir du mal à plastronner avec la ...comment déjà... ah oui :  République irréprochable.

lundi 26 septembre 2011

Partie sans changer d'adresse

Un bon coup de peinture l'avait rafraîchie lors de l'été 2010, mais je ne me suis pas arrêté là, et je lui ai flanqué un bon coup de rétroviseur il y a quelques semaines, ce qui lui a filé une sale tronche...
Rien à faire, irrémédiablement foutue.
Bref, le pavé déglingué, j'en avais marre de le voir.

Un achat il y a quelques jours, ensuite une petite préparation avec un peu de dégrippant sur les boulons et une tentative de desserrer tout ça, mais sans succès. Abandon provisoire.
Et voilà que, la météo s'y prêtant, ce week-end j'y ai consacré une grosse demi-heure. D'abord un coup de tournevis pour desceller du pied en faisant levier, évidemment entre déglingue et tôle rouillée, c'est venu facilement. Ensuite, sur le pied il me restait les 4 boulons, 2 sont venus sans mal au tournevis mais les 2 derniers, résistants, me virent contraint d'employer la manière forte avec un bon coup de meuleuse dans les gencives.
Il me restait donc à présenter le nouveau modèle et mettre en correspondance les trous pour la fixation. Un petit réglage plus tard, je perçais les deux orifices à l'avant, conservant ceux de l'arrière déjà prêts et s'adaptant parfaitement. 4 écrous pour les 4 tiges filetées et hop c'était fixé et bien serré à la clé à pipe.
Je récupérai l'étiquette, les numéros sur la "vieille" puis je rangeai mon petit matériel, ne conservant que la visseuse pour mettre la dernière main à l'identification: fixer les numéros avec de petites vis tôlières, recoller l'étiquette nominative et faire apparaître la petite étiquette "publicité non merci".

Vous l'aviez sans doute deviné : j'ai changé notre boîte aux lettres samedi !

samedi 24 septembre 2011

Déplacement de problème

Les affaires en politique ...
Ah ! ce principe de réciprocité qui annulerait tout... Tout le monde le fait alors, finalement, on est pardonnable, non ? ...A moins que... tout le monde se tient, alors ne changeons rien.

Ces pratiques, ces manières de minimiser induisent de façon malsaine que, finalement, ce n'est pas si grave.
En admettant ceci, on s'aperçoit que l'on ne réagit plus du tout en fonction de la gravité des manquements, mais en fonction d'un équilibre supposé.
Le bel équilibre !
Visant à l'annulation, la disparition du problème.
D'ailleurs, voyez comme l'actuel pouvoir en place s'en sert, en mettant en parallèle -par exemple ces derniers jours- Karachi Bourgi d'un côté et Guérini.
Voilà un bel exemple de manipulation pour reprendre le terme utilisé dans les "éléments de langage" qui permettent à l'UMP (aux ordres évidemment) de dénoncer la manoeuvre. Déplacer le problème pour ne surtout pas parler de l'essentiel.
Tiens, la technique des contre-feux participe de la même démarche. A votre avis, pourquoi Fillon parle-t-il, comme ça , d'un coup de la retraite à 67 ans depuis hier ?

Pour revenir au sujet, bien sûr on feint de croire chastement que tout cela ne discrédite pas du tout et au plus haut point, que le désormais fameux "tous pourris" n'est pas renforcé... et pas entérinée non plus cette vision que pour en arriver là, à ce niveau, pouvoir rime avec mains sales (et pourtant ça ne rime pas !)...

Alors bon, je ne connais pas l'ampleur des malversations ou irrégularités mais il conviendrait à mon sens de traiter chaque situation isolément, au cas par cas, pour ce qu'elle est et par là même de la déplorer, la condamner avec la même virulence, la même intransigeance car cela devient, nous atteignons la limite, littéralement insupportable, insoutenable.

Au bout du compte, on arriverait peut-être à sortir du 1+1 = 0 et on parviendrait à 1+1 = 2 ce qui ne serait pas mal, non, au-delà de la simple et stricte exactitude mathématique ?

vendredi 23 septembre 2011

Pas très tendance...

Je lisais il y a peu, et plutôt distraitement en fait, une chronique sur le livre de Morgan Sportes, "Tout, tout de suite" qui traite du gang des Barbares, livre auquel je réfléchis ces temps-ci quant à savoir si je vais le lire... ou pas.
Dans l'article, j'ai découvert ceci, que je me suis empressé de noter sur un intérieur d'enveloppe, qui est la première chose à m'être tombée sous la main !

jeudi 22 septembre 2011

Se déboucher les oreilles

C'est reparti avec d'alléchantes soirées musicales, vivantes au programme...

mercredi 21 septembre 2011

Tower(s)

Les tours ne sont pas celles dont on nous a abondamment parlé en ce mois de septembre.
Non.

Je reste fidèle à l'art du contrepied ou du décalage, et je veux parler musique.

Après le volume 1 paru au printemps dernier, voici la suite du projet de Marc Ducret titré TOWER.
Le premier volume faisait la part belle aux cuivres en dehors de la guitare de Ducret, avec Kasper Tranberg (trompette), Matthias Mahler (trombonne) Fred Gastard (saxophone basse) mais aussi Peter Bruun (batterie).
Le projet se veut une référence à la littérature, l'oeuvre de Nabokov, et devrait se décliner sur 4 albums.
Cette proposition musicale est d'une exigence, d'une richesse, d'une complexité rares au point que j'appellerai bien cela de la musique inouïe, c'est-à-dire -au sens strict- jamais encore entendue.
Le 2e volet (Tower vol.2) que j'ai reçu, il y a une petite quinzaine de jours maintenant, est de la même eau. Le groupe change, Ducret retrouve ses acolytes de Big Satan à savoir Tim Berne au saxophone et Tom Rainey à la batterie. L'ensemble est complété par le violoniste Dominique Pifarely qui est absolument phénoménal dans le morceau d'ouverture de l'album.
Voilà, à écouter d'urgence, et bien sûr, si possibilité il y a dans le rayon d'action, à voir sur scène pour se faire éclabousser, bousculer, malaxer et prendre un plaisir  total.
Vous souhaitez vous faire une idée ? Tower volume 1, ici.

Toujours là

 

Ces derniers temps je réécoute Léo.  
La mémoire et la mer, l'espoir, Allende, Richard...
  Du feu, de la révolte, une poésie hors format...

Antidote à la tiédeur lavasse de tant de productions... 

Et je me dis qu'il est bien tard...





lundi 19 septembre 2011

Détaché

Tellement détaché ..au point que je reste pantois lorsque j'apprends par la radio que dimanche soir DSK au journal télévisé a été suivi par 13 millions et demi de téléspectateurs.
Leurs motivations, diverses sûrement, m'échappent et allaient peut-être de la plus noble en fonction de critères moraux nimbés de rachat et de mea culpa à la plus vile aux confins du voyeurisme et de la moquerie combinés...  Je ne sais pas.
Il me semble tellement évident et indépassable que ce genre d'exercice pitoyable ne sert définitivement plus à rien...
Et que j'ai tellement mieux à faire, surtout !
 

dimanche 18 septembre 2011

Un nouveau départ...

Solide comme un roc ?
On verra, j'ai ramassé les morceaux après le crash, sauvegardé, formaté, restauré, et voilà...
A suivre, sur cette nouvelle plate-forme.
Ce n'était qu'une interférence   ... ? Un petit temps de découverte de cet engin histoire d'affiner mon concept, et je reviens !