vendredi 27 janvier 2017

mercredi 25 janvier 2017

Auto-festival...

Vendredi et samedi dernier, avec madame K,  malgré la froidure glaciale, nous étions motivés.

De longue date nous nous étions concocté "à la main" notre propre festival de cinéma en profitant de l'actualité, le festival T*l*rama.
Mais, contrairement à l'an dernier à pareille époque le festival de l'hebdo télé n'a pas servi de session de rattrapage car parmi les films  proposés cette année ceux que nous avions repérés à la sortie avaient déjà été vus;

En conséquence nous avons organisé "hors festival" avec la programmation en cours deux sessions avec deux films vendredi et deux films samedi. 
Les séances n'étant pas consécutives (finement joué !) nous disposions de deux heures pour souffler et nous restaurer entre les films. 

Vendredi .
Ce fut PATERSON dont j'ai parlé ici. 
Après la pause repas LA COMMUNAUTE de Thomas Vinterberg (Festen, La chasse) qui nous a moyennement convaincu. On attendait un peu plus du cinéaste... Un peu le sentiment qu'il était passé à côté du sujet...   

Samedi
MANCHESTER BY THE SEA 
Superbement joué par Casey Affleck, que j'ai trouvé impressionnant, Lee montre au fil de cette histoire mélodramatique mais pas putassière qu'on peut mourir lors d'un jour de tristesse noire absolue et continuer peu à peu à (re)vivre. Magnifique, vraiment.
A noter qu'en tant qu'humain, on peut pleurer pendant la projection. J'ai donc été humain deux fois.
   
NERUDA de Pablo Larrain, déjà apprécié pour Santiago 73 Post mortem, pour NO..
Prodigieuse construction que ce film très virtuose qui écorne le mythe Neruda et qui ne tourne pas à vide, ô non, et un film qu'on peut apprécier mieux je pense si on a quelques clés sur Neruda (avoir lu par exemple "J'avoue que j'ai vécu" ses mémoires) ...
L'image d’Épinal en tête n'est pas la bonne lecture pour approcher l'homme Neruda peu "aimable" car assez cynique, singulièrement immodeste et assez  manipulateur.
En somme, s'en tenir à sa poésie aérienne est sans doute ce qu'il y a de mieux à faire !!!

Un bon auto-festival, une expérience à renouveler l'an prochain, et peut-être avant sait-on jamais avec les  aléas de la programmation...

mardi 24 janvier 2017

Lacune 1

Principe :
A partir d'une page prise au hasard dans un roman de gare acheté d'occasion, pas lu et qui en principe ne le sera jamais,
- sélection de la première phrase en haut de page et de la dernière phrase tout en bas.
- suppression de tout le reste, en l'occurrence le milieu de la page,
- sans avoir lu, écrire pour remplir le vide et faire la jonction.

Projet titré LACUNE.
Première publication :